Marguerite Langlois

Ajouter une contribution pour Marguerite Langlois  Choisir cette personne comme de cujus (ou Sosa 1) Page précédente Accueil
Visualiser la note

Note :

Abraham Martin Lescossois et Marguerite Langlois
Abraham Martin Lescossois était, comme son nom l\'indique, né en Dieppe en France sur la rue d\'Écosse, dont ce surnom est d\'origine et non d\'Écosse ce que plusieurs pensent et ce, vers 1589. Marguerite Langlois, elle, était née aussi en France. Ils se sont mariés en France avant le 24 octobre 1621 et ce, avant d\'arriver à Québec. Ils sont donc tous deux pionniers. Abraham mourut à Québec le 8 septembre 1664 à l\'âge de 75 ans.
Marguerite Langlois, sa veuve, épousa à Québec le 17 février 1665 le pionnier René Branche, de Notre Dame, Fontenay, Poitou, fils de Jean Branche et de Jeanne Bardon demeurés en France. Étaient présents: Noël Morin, Pierre Biron, Jacques Rate. L\'officiant était le père Henri Debernières. Marguerite décéda dix mois plus tard, le 17 décembre 1665. Elle fut enterrée le 19 décembre à Québec.
Abraham Martin possédait en autres un vaste terrain qui porte encore son nom: les plaines d\'Abraham.
Leurs neuf enfants:
Eustache Martin Lescossois, baptisé par le père Denis, curé de Québec, récollet, le 24 octobre 1621; ses parrain et marraine étaient Eustache Boulay et Guillemette Hébert, épouse de Guillaume Couillard.
Marguerite Marie Martin Lescossois, qui naquit le 4 janvier 1624 à Québec. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Paul, récollet; ses parrain et marraine étaient Thierry Desdames et Marguerite Lesage. Elle maria le 22 mai 1638 à Québec le pionnier Étienne Racine, né vers 1605 à Saint-Germain de Fumichon, évêché de Lisieux, Normandie, le fils de René Racine et de Marie Loiselle demeurés en France. Étaient présents également à leur mariage: Olivier Letardif et Guillaume Couillard. Le père jésuite Nicolas Adam était l\'officiant. Elle mourut le 25 novembre 1679 et fut inhumée à Château-Richer le lendemain en présence de Claude Auber, Antoine Toupin, Nicolas Guyon et Charles Hénou. Le père G. Gaultier, curé, officiait. Son veuf Étienne Racine décéda le 24 avril 1689 et fut inhumé le lendemain à Sainte-Anne-de-Beaupré en présence de ses fils Noël, Pierre et François. Le père Morin officiait.
Hélène Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 21 juin 1627. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Charles Lallemant, curé. Ses parrain et marraine étaient Samuel Champlain, gouverneur, et Françoise Langlois. Le pionnier Claude Étienne, originaire de la paroisse de Gélicourt, en Lorraine, fils de Nicolas Étienne et de Alice DeBeaumont, demeurés en France, l\'épousa à Québec le 22 octobre 1640. Elle avait alors 14 ans. Étaient présents: OlivierLetardif, commis au magasin pour la compagnie de la Nouvelle-France, Robert Giffart, apothicaire et chirurgien de l\'Habitation, et Guillaume Couillart. L\'officiant était Nicolas Adam, curé. Une fois veuve, elle épousa à Québec le 3 septembre 1647 le pionnier Médard Desgroseliers Chouar, né le 31 juillet 1618 dans la paroisse de Charly-sur-Marne, évêché de Soissons, fils de Médard Chouar et de Marie Poirier, demeurés en France. Étaient présents, en plus des mariés:Guillaume Hubou, Louis Couillar, fils de Guillaume Couillar, et Étienne Delessar, tous de Québec. L\'officiant était le père Barthelémy Vimont, curé. Puisque son second mari se remaria à Québec le 24 août 1653 avec Marguerite Radisson Hayet, veuve de Jean Véron GrandMenil, il faut qu\'elle soit décédée avant cette date.
Marie Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 10 avril 1635. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Jean Dequen, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Olivier Letardif, commis, et Marie Roolet. Le pionnier Jean Cloutier, de Québec, fils des pionniers Zacharie Cloutier et Sainte Dupont, l\'épousa à Québec le 21 janvier 1648. Étaient présents à leur mariage donc, en plus des mariés, Jean Bourdon, de la côte Ste-Geneviève, Médard Jouard, d\'au-delà du Sault-de-Montmorency et Robert Giffard Debeauport. L\'officiant était le curé Paul Lejeune. Son mari décéda le 16 octobre 1690 et fut inhumé à Château-Richer le même jour en présence de Charles Cloutier et Jean Plante. Le pèreCharles Amador Martin officiait. Elle mourût veuve à Château-Richer le 25 avril 1699 et fut inhumée le lendemain en présence de Jacques Cochon et Joseph Plante. Le père G. Gaultier, curé, officiait.
Adrien Martin, qui naquit le 22 novembre 1638. Il fut baptisé le même jour par Nicolas Adam, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Adrien Duchesne, gouverneur et Marie Favery, épouse de De Repentigny.
Marie Madeleine Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 13 septembre 1640. Elle fut baptisée le même jour par le père Nicolas Adam. Ses parrain et marraine étaient Nicolas Maquart Champagne et Jacqueline Petel, épouse de monsieur Bourdon. Le pionnier Nicolas Forget Dépaty, de la paroisse de Notre Dame, Alençon, fils de Paul Forget et de Nicole Chevalier, demeurés en France, l\'épousa à Québec le 6 février 1653. Étaient présents MM Bourdon et Chastillon. L\'officiant était le père Jérôme Lalemant. Elle mourut à Lachenais le 22 février 1688.
Barbe Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 4 janvier 1643. Elle fut baptisée à Québec le même jour par le père Joseph Bressani, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Jean Guitet et Barbe Hubou. Le pionnier Pierre Biron, né vers 1626 à Ste-Hermine, évêché Lucon, Poitou, fils de Jean Biron et de Marie Razée, demeurés en France, l\'épousa à Québec le 12 janvier 1655. Étaient présents MMs Bourdon, Letardif et Daudeuille. Le père Jérôme Lalemant officiait. Elle mourut à l\'âge de 17 ans le 4 octobre 1660 et fut inhumée le lendemain à Québec. Son mari se remaria à Québec le 19 décembre 1662 avec la pionnière Jeanne Poiriau, née vers 1649 à St-Nicolas-de-Brem, évêché de Lucon, Poitou, fille de François Poiriau et de Françoise Hucheloque, demeurés en France. Cette dernière décéda et fut inhumée à l\'Hôtel-Dieu de Québec le 2 novembre 1690.
Anne Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 23 mars 1645. Elle fut baptisée à Québec le même jour par le père Joseph Poncet, jésuit et curé. Ses parrain et marraine étaient Martin Prévost et Anne Couvent, épouse de Jacques Maheu. Le pionnier Jacques Rate, de la paroisse de Laleu, diocèse de La Rochelle, fils de François Rate et de Jacquette Huguet, demeurés en France, l\'épousa à Québec le 12 novembre 1658. Étaient également présents Victor Trotin et François Guyon. Le prêtre officiant était le père Claude Dablon. Son mari mourut le 8 avril 1699 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, et fut inhumé le 10. Anne Marie mourut veuve à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 14 janvier 1717 et fut inhumée le lendemain.
Charles Amador Martin, qui naquit le 6 mars 1648. Il fut baptisé le jour suivant par le curé Lejeune, à Québec. Ses parrain et marraine étaient Marie Couillart et Charles Destestienne Delatour.
Participants:
Abraham Martin et Marguerite Langlois étaient tous deux présents, ainsi que le gouverneur Samuel Champlain, le 10 août 1626 au baptême de Marguerite Couillard, fille de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert, tous deux présents. Le père Charles Lallemant, jésuite, officiait.
Hélène Martin, fille d\'Abraham Martin, était présente le 13 février 1639 au baptême de Pierre Boucher, fils de Marin Boucher et de Perrine Mallet, par le père Nicolas Adam, jésuite. Les parents et Pierre Delaporte, commis, étaient également présents.
Au baptême de Martin Côté, fils de Jean Côté et d\'Anne Martin, le 12 juillet 1639 par Ambroise Davost, jésuite: étaient présents, en plus de ses parents: Martin Grouvel, charpentier, et Marguerite Langlois, épouse d\'Abraham Martin Lescossois.
Au Baptême d\'Angélique Hébert, le 2 août 1639, fille de Guillaume Hébert et d\'Hélène Desportes par le père Nicolas Adam, jésuite, étaient présents, en plus de ses parents: Olivier Letardif, commis, et Marguerite Langlois, épouse d\'Abraham Martin.
Au baptême de Marguerite Morin, le 29 septembre 1646 à Québec, fille de Noël Morin et d\'Hélène Desportes, par le père Barthelémy Vimont, jésuite et curé. Étaient également présents: Abraham Martin et Marguerite Martin Racine, safille.
Au mariage de Mathieu Amiot Villeneuve, de Québec, fils de Philippe Amiot et de Anne Couvent, et de Marie Miville, fille de Pierre Miville et de Charlotte Mauger, à Québec, le 22 novembre 1650, étaient présents, en plus des mariés: Abraham Martin, Nicolas Peltier, Charles Sevestre. Le père Barthelémy Vimont a officié.
Leurs petits-enfants mariés:
de l\'union d\'Étienne Racine et de Marguerite Marie Martin:
Louise Racine, baptisée le 2 octobre 1641 à Québec, mariée le 10 novembre 1653 à Québec avec Simon Guyon Doyon et décédée à Château-Richer le 5 janvier 1675;
Noël Racine, fut baptisé le 26 décembre 1643 à Québec, marié le 12 septembre 1667 à Château-Richer avec Marguerite Gravel Brindelière et inhumé le 4 mars 1728;
Marie Madeleine Racine, baptisée le 25 juillet 1646 à Québec, mariée le 22 novembre 1661 à Château-Richer à Noël Simard Lombrette et décédée le 3 décembre 1726 à Baie-Saint-Paul;
François Racine, né le 16 juillet 1649 à Québec, marié le 29 octobre 1676 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, à Marie Baucher Morency Boucher et décédé le 23 février 1714 à Saint-Anne-de-Beaupré;
Marguerite Racine, née le 8 mars 1652 à Québec, mariée au Québec le 6 novembre 1667 à Jean Gagnon et décédée à Château-Richer le 17 décembre 1695;
Pierre Racine, né le 26 octobre 1654 à Québec, marié le 6 juillet 1682 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, à Marie Louise Guyon Dion et décédé à Québec le 12 mars 1729;
Jeanne Racine, née au Québec vers 1660, mariée à Château-Richer le 3 novembre 1682 à Jean Paré et décédée en août 1702;
Étienne Racine, né à Château-Richer le 3 août 1662, marié à Ste-Famille, Île d\'Orléans, le 25 octobre 1683 à Catherine Guyon Doyon et décédé le 3 janvier 1722 à Sainte-Anne-de-Beaupré;
de l\'union de Jean Cloutier et Marie Martin:
Jean Cloutier, né le 20 février 1652 à Québec, marié le 14 novembre 1679 à Château-Richer à Louise Bélanger et décédé le 4 décembre 1709 à Château-Richer;
Marie Cloutier, née à Québec le 16 février 1655 et mariée à Château-Richer le 17 novembre 1671 à Jean-François Bélanger;
Marguerite Cloutier, née à Québec le 15 février 1656 et mariée à Château-Richer le 14 novembre 1674 à Robert Caron.
Marie Louise Cloutier, née au Québec vers 1657, mariée le 24 octobre 1679 à Château-Richer à Antoine Toupin et inhumée le 23 février 1733 à Château-Richer;
Anne Cloutier, née à Québec le 30 mai 1659, mariée à Château-Richer le 11 novembre 1681 à Pascal Mercier et décédée au Québec le 27 juillet 1714.
Marie Sainte Cloutier, née au Québec vers 1661, mariée comme sa soeur Anne le 11 novembre 1681 à Château-Richer, mais avec Charles Fortin Bellefontaine, et inhumée le 22 septembre 1725 à L\'Îlet;
Pierre Cloutier, né le 15 avril 1667 à Château-Richer et marié à Château-Richer le 27 février 1696 à Jeanne Verreault;
Françoise Cloutier, née le 29 septembre 1669 à Château-Richer, mariée à Château-Richer le 11 février 1686 à Antoine Doyon et inhumée à Château-Richer le 12 avril 1721;
Agnès Cloutier, née le 18 novembre 1673 à Château-Richer et mariée à Château-Richer le 25 octobre 1691 à Joseph Fortin Bellefontaine;
Marie Madeleine Cloutier, née le 6 mai 1676 à Château-Richer, mariée à Château-Richer le 25 mai 1693 à Julien Maufils et décédée à Sainte-Anne-de-Beaupré le 25 avril 1699.
de l\'union de Nicolas Forget Dépatie et de Marie Madeleine Martin:
Marguerite Forget Dépatie, baptisée à Montréal le 8 avril 1666, mariée avant 1682 à Jean Mulouin et inhumée à Saint-François de Sales, (Île Jésus), le 26 octobre 1704;
Louis Forget Dépatie, baptisé à Montréal le 14 août 1668, marié le 2 mars 1688 à Lachenaie avec Élizabeth Isabelle Éthier et décédé à Lachenaie le 23 février 1740;
Guillaume Forget Dépatie, né le 3 août 1674 à Boucherville, marié le 24 novembre 1698 à Pointe-aux-Trembles à Marie Barbe Beauchamp et inhumé à Montréal le 28 août 1713;
Jean Baptiste Forget Dépatie, né au Québec vers 1677, marié à Repentigny le 22 novembre 1700 à Jeanne Baudouin, et décédé le 12 août 1733 à Lachenaie.
de l\'union de Jacques Rate et Anne Martin:
Marie Anne Rate, née à Québec le 13 février 1665, mariée à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 23 novembre 1683 à Ignace Gosselin, et décédée le 25 mai 1729 à Saint-Laurent, Île d\'Orléans;
Jean Baptiste Rate, né le 28 novembre 1667 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 13 octobre 1698 à Marie Madeleine Blouard, et décédé à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 19 octobre 1760;
Anne Rate, née le 16 octobre 1670 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 20 février 1691, à Jacques Trépanier, et décédée à Château-Richer le 25 décembre 1709;
Pierre Rate, né le 11 octobre 1675 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 27 novembre 1702 à Marie Jeanne Nolin, et décédé le 21 mars 1721 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans;
Geneviève Rate, née le 27 janvier 1678 à Sainte-Famille, Île d\'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 27 novembre 1694 à Jean Sicard Carufel, et inhumée le 29 novembre 1732 à Maskinongé;
Louise Marie Rate, née le 17 juin 1680 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 12 janvier 1700 à Louis Martin, et décédée à La Pocatière le 23 février 1760;
Ignace Rate, baptisé le 29 août 1683 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, marié le 10 novembre 1705 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, à Hélène Bouchard Dorval, et décédé à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 13 janvier 1744;
Guillaume Rate, né le 14 novembre 1686 à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, à Marie Madeleine Nolin et décédé à Saint-Pierre, Île d\'Orléans, le 28 octobre 1759.
D\'où vient le nom des plaines d\'Abraham à Québec?
Nommé d\'après le souvenir du pilote Abraham Martin dit L\'Écossais, qui avait obtenu en concession (octroyés par la Compagnie de la Nouvelle-France, compagnie représentant le roi de France), en 1635, le domaine où se sont engagées en 1759 et 1760, les grandes batailles entre les troupes anglaises et françaises, batailles menant à la défaite française. Les premiers documents écrits utilisant l\'appellation plaines d\'Abraham remontent à 1759 soit un an avant la fameuse bataille. Dans leurs écrits, et le chevalier de Lévis et le capitaine Knox mentionnent les plaines d\'Abraham. Les deux militaires viennent respectivement de France et d\'Angleterre et ont de toute évidence emprunté une appellation couranteau pays (Canada). Martin Abraham arriva en Nouvelle-France vers 1620 avec sa femme, Marguerite Langlois, sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes. Martin aurait pu être d\'ascendance écossaise, ou il a pu prendre le sobriquet, soit qu\'il servit dans l\'armée, soit qu\'il fit partie d\'une organisation clandestine. Ces noms étaient employés pour masquer l\'identité des déserteurs, ou celle des membres d\'une organisation illégale au cas ou ses documents seraient saisis. Il est également probable qu\'on l\'a appelé ainsi parce qu\'il avait accompli plusieurs voyages en Écosse durant sa jeunesse. On n\'est pas absolument sûr qu\'il ait été pilote officiel. En tout cas, il est prouvé qu\'il se livra àlapêche jusque dans le golfe du Saint-Laurent. Abraham Martin et son épouse engendrèrent 9 ou 10 enfants. C\'est le 13 septembre 1760 que s\'est tenue la bataille des Plaines d\'Abraham. Le débarquement des soldats anglais dirigés par le général Wolfe commence vers 4 heures du matin : ils sont 4,800. Le général Montcalm dirige les troupes françaises et réagit très (trop) vite en apprenant l\'arrivée des Anglais. Au lieu d\'attendre les forces de Bougainville, Montcalm engage le combat vers 9h30 avec 3,500 hommes plutôt qu\'avec les 10,000 possibles. Le combat dure à peine une demi-heure. Wolfe a été tué et Montcalm mortellement blessé. La ville de Québec capitule 2 jours plus tard.


née le 18 février 1596 à France
décédée le 17 décembre 1665 à Québec, Qc (âge : 69 ans)
Profession :
Numéro Sosa : 16219
Fille de Guillaume Langlois   et de Jeanne Millet



Conjoints 1 :
Abraham Martin ; unis ca 1620 à France

  Visualiser la note

Note :

Abraham Martin est né en 1589. Il arrive dans ce pays nouveau, vers 1622, avec son épouse Marguerite Langlois, sœur de Françoise Langlois, mariée à Pierre Desportes (parents d'Hélène Desportes).
Après la prise de Québec par Kirke, le 24 juillet 1629, ils sont retournés en France, puis revenus à Québec, en 1633.
Abraham est avec Louis Hébert l'un des premiers colons canadiens. Cet illustre colon, pilote royal et pilote de navire du Saint-Laurent, est à la source de notre marine nationale. C'est lui qui jette les rudiments de la première carte du fleuve.
La terre d'Abraham Martin, au sommet du Cap Diamants, reçoit le nom des "Plaines d'Abraham" nom ensuite étendu au plateau voisin, sur lequel est livré la célèbre bataille entre Wolfe et Montcalm.
Une anecdote pittoresque rapporte que la " Côte d'Abraham " était le sentier emprunté par Martin, pour descendre à la rivière Saint-Charles abreuver ses animaux.
Sa compagne, Marguerite Langlois, lui donne neuf enfants, dont Eustache Martin, le premier fils d'un Français, né en Nouvelle-France. C'est le premier baptême qui est inscrit sur le registre de Notre-Dame de Québec, en date du 21 octobre 1621. A part la mention de son baptême, nous n'avons aucune précision quelconque sur Eustache Martin, sûrement décédé très jeune. Abraham Martin a laissé par ses filles, une très nombreuse postérité.
Le second baptême qui a lieu à Québec, est celui de Marguerite Martin, soeur d'Eustache Martin. Sa naissance est ainsi enregistrée à la date du 4 janvier 1624.
Marguerite Martin devient, le 22 mai 1638, la femme d'Étienne Racine, fils de René Racine et de Marie Loisel, de Fumichon, en Normandie.
Si le premier enfant du pionnier Français ne laisse pas de postérité, il n'en est pas de même de la première fille, car les descendants des dix enfants de Marguerite Martin, mariée à Étienne Racine se comptent aujourd'hui par milliers.

La deuxième fille Martin, Marie, née en 1635, épouse Jean Cloutier, né en 1620, à St-Jean de Mortagne, en France, fils des ancêtres Zacharie Cloutier et Xainte Dupont.

La troisième fille Martin, nommée Anne, née en 1645, épouse l'ancêtre Jacques Raté, né vers 1631, originaire de Laleu, dans La Rochelle, en Aunis, France.

L'ancêtre Abraham Martin, dit l'Écossais est inhumé à Québec, le 8 septembre 1664, vers l'âge de 75 ans. Sa veuve, Marguerite Langlois, épouse le 17 février 1665, René Branche, et est inhumée le 17 décembre, au cours de la même année.

 

Abraham Martin
Ce personnage obscur de l'histoire donne malgré tout son nom aux Plaines et à la côte d'Abraham
Il est l'un des acteurs les plus insignifiants de l'histoire de la Nouvelle-France. Un personnage obscur. Un simple figurant. Un antihéros. Paradoxalement, il a donné son nom à deux meubles dorénavant immuables de la cité de Champlain :la côte d'Abraham et les Plaines d'Abraham.
Le 15 février 1649, la petite colonie locale est sous le choc. Abraham Martin, âgé de 60 ans, un compagnon de Champlain et le chef d'une famille aussi nombreuse que respectée, est jeté en prison.
L'acte d'accusation dit qu'il a forfait à l'honneur avec une luronnesse de 16 ans. En clair, cela veut dire que ce vieux cochon d'Abraham a débauché une jeune fille de Québec. Trois mois plus tôt, son épouse lui avait donné un neuvième enfant. Ce sera le dernier.
Abraham Martin arrive à Québec à l'été de 1617. Selon toute vraisemblance, il a fait le voyage sur le même bateau que Louis Hébert. Lui aussi est accompagné de sa famille : sa femme Marguerite Langlois, sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes. Ces derniers auront une fille, Hélène, qui sera la filleule du fondateur de Québec. La même Hélène mariera, en secondes noces, Médard Chouart des Groseillers, le coloré explorateur, commerçant de fourrures et cofondateur de la Hudson's Bay Company.
Dès son arrivée, notre Abraham Martin n'a rien de plus pressé à faire que de se fondre, anonyme, dans le petit monde des premiers colons.
C'est beaucoup plus tard que les historiens retrouveront ses traces à travers la culture populaire locale qui imposera son nom. D'abord dans la toponymie de Québec sous le Régime français et dans des actes notariés qui font référence áa la côte d'Abraham.
Un plan de Québec, daté de 1734, indique une rue Abraham. Puis, plus tard, on retrouve le prénom prédestiné dans les récits des grandes batailles historiques de 1759 et 1760, écrits signés par des officiers anglais et publiés à Londres, ou dans le journal du chevalier de Lévis.
Le testament de Champlain
Le nom d'Abraham Martin apparaît aussi dans le controversé testament de Champlain signé en novembre 1635, deux mois avant la mort du fondateur. Notre histoire est jeune de bien des façons. L'original du testament ne sera découvert que 324 ans plus tard, précisément en août 1959, par l'historienne et archiviste Olga Jurgens, et publié en 1963.
Dans son testament, Champlain « donne à Abraham et à sa femme six cent livres à charge qu'ils les emploient à défricher des terres en ce pays de Nouvelle-France» . Le fondateur donne aussi 600 livres à Marguerite, fille d'Abraham, « pour l'aider à se marier à un homme en ce pays de la Nouvelle-France et pas autrement» .
L'original du testament permet de préciser que si Champlain ne laisse rien ou si peu à sa veuve de ses biens et propriétés de Québec, il lui accorde la plus grande partie de son patrimoine en France.
La terre du coteau Sainte-Geneviève
En 1863, l'historien J.-B.- A. Ferland se met sur la piste du grand vicaire Thomas Maguire. Ce dernier avait « suggéré qu'une partie des Plaines aurait appartenu à un individu portant le nom d'Abraham» .
En consultant les registres d'état civil de la paroisse Notre-Dame de Québec à l'époque du Régime français, Ferland ne trouve qu'une seule personne ayant porté ce prénom : Abraham Martin, dit l'Écossais, qui se présentait comme pilote du roi. C'est notre homme.
Abraham Martin reçoit, en 1635, de la compagnie de la Nouvelle-France, une terre en concession de 12 arpents sur les hauteurs de Québec. Il y ajoute, 10 ans plus tard, une autre parcelle de terre de 20 arpents. L'ensemble de la terre est bien située sur les hauteurs de la ville, mais du côté nord de la Grande Allée actuelle, sur ce qu'on appelle alors le coteau Sainte-Geneviève. La terre d'Abraham Martin ne peut dont pas être confondue avec les Plaines d'aujourd'hui.
Ce qui est accepté par la petite histoire, c'est que le bonhomme descendait faire boire ses bêtes à la rivière Saint-Charles en empruntant le chemin en pente devenu la côte d'Abraham.
On a retrouvé dans un acte notarié, daté du 16 octobre 1675, le nom de Charles-Amador Martin, seul fils survivant d'Abraham. Prêtre et cohéritier, Charles-Amador cède aux religieuses ursulines 32 arpents de terre sise au lieu dit Claire-Fontaine moyennant la somme de 1200 livres, une petite fortune à l'époque.
La bataille des plaines
Ce sont des militaires français et anglais ayant joué un rôle de premier plan dans les batailles décisives de 1759 et 1760 qui feront passer le toponyme Abraham à l'histoire officielle.
Le chevalier de Lévis mentionne dans son journal, à la date du 19 juillet 1759, que les Anglais « firent passer quatre navires au-dessus (sic) de la ville et qu'en conséquence, il envoya des détachements sur les hauteurs d'Abraham et jusqu'au Cap rouge» .
Le jour même de l'affrontement des troupes de Wolfe et Montcalm, le 13 septembre 1759, le capitaine d'un régiment anglais, John Knox, écrit dans son journal, qui sera publié plus tard sous le titre « The Siege of Quebec» qu'une fois débarqués au pied de la falaise, ils ne s'arrêtent point « till we comes to the Plains of Abraham» .
Un autre officier anglais, John Montresor, écrira un bouquin publié à Londres et intitulé « The General Battle of the Heights of Abraham» .
Si la terre d'Abraham Martin ne touche pas au territoire actuel des Plaines, la bataille de 1759, par contre, s'est bel et bien déroulée sur les Plaines d'Abraham et sur l'ancienne propriété d'Abraham Martin.
La grande bataille historique a fait rage un peu partout à la haute-ville. Les troupes françaises et anglaises ont pris position de la falaise jusqu'au chemin Sainte-Foy, et de la colline parlementaire d'aujourd'hui jusqu'à l'avenue Belvédère, approximativement.
à partir du début du Régime anglais, la cartographie locale élargit considérablement le rayonnement de la côte d'Abraham et des Plaines.
Le coteau d'Abraham couvre le prolongement ouest du coteau Sainte-Geneviève jusqu'à la rue de la Suète qui mène de Sainte-Foy à Lorette.
Quant aux Plaines d'Abraham (on dit plus souvent « hauteurs d'Abraham» , le toponyme apparaît couramment sur les cartes et il désigne une large partie de la ville haute, à l'extérieur des remparts.
Il faudra attendre 1879 pour que les cartes de la ville délimitent précisément le site tel qu'on le connaît maintenant.
En 1908, le gouvernement fédéral crée le parc des Champs de bataille. Mais pour les gens de Québec, il s'agira toujours des Plaines d'Abraham ou, en raccourci, des Plaines. Un toponyme affectueux. Un hommage populaire et gratuit aux premiers habitants du pays.
Le colon et le patriarche
à chacun son histoire. Après la conquête, l'empire britannique ne peut laisser le lieu de sa victoire dans l'anonymat. Il lui faut un toponyme à la hauteur de l'événement.
Les historiens Jacques Mathieu et Alain Beaulieu avancent une théorie intéressante dans la monumentale histoire des Plaines publiée chez Septentrion, en 1993. Pour eux, le vainqueur de 1759 aurait conservé la désignation populaire en croyant se référer au patriarche de la Bible.
Ils écrivent: « Pour des gens de religion protestante, fortement imprégnés de tradition biblique, le toponyme Abraham jouit d'une grande puissance symbolique. Les conquérants ne pouvaient manquer de se reconnaître dans l'image du grand prophète...»
C'est ainsi qu'un pâle colon voit son nom immortalisé à la suite d'une série de quiproquos dont l'Histoire a le secret.

Abraham Martin Lescossois et Marguerite Langlois
Abraham Martin Lescossois était, comme son nom l'indique, né en Dieppe en France sur la rue d'Écosse, dont ce surnom est d'origine et non d'Écosse ce que plusieurs pensent et ce, vers 1589. Marguerite Langlois, elle, était née aussi en France. Ils se sont mariés en France avant le 24 octobre 1621 et ce, avant d'arriver à Québec. Ils sont donc tous deux pionniers. Abraham mourut à Québec le 8 septembre 1664 à l'âge de 75 ans.
Marguerite Langlois, sa veuve, épousa à Québec le 17 février 1665 le pionnier René Branche, de Notre Dame, Fontenay, Poitou, fils de Jean Branche et de Jeanne Bardon demeurés en France. Étaient présents: Noël Morin, Pierre Biron, Jacques Rate. L'officiant était le père Henri Debernières. Marguerite décéda dix mois plus tard, le 17 décembre 1665. Elle fut enterrée le 19 décembre à Québec.
Abraham Martin possédait en autres un vaste terrain qui porte encore son nom: les plaines d'Abraham.
Leurs neuf enfants:
Eustache Martin Lescossois, baptisé par le père Denis, curé de Québec, récollet, le 24 octobre 1621; ses parrain et marraine étaient Eustache Boulay et Guillemette Hébert, épouse de Guillaume Couillard.
Marguerite Marie Martin Lescossois, qui naquit le 4 janvier 1624 à Québec. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Paul, récollet; ses parrain et marraine étaient Thierry Desdames et Marguerite Lesage. Elle maria le 22 mai 1638 à Québec le pionnier Étienne Racine, né vers 1605 à Saint-Germain de Fumichon, évêché de Lisieux, Normandie, le fils de René Racine et de Marie Loiselle demeurés en France. Étaient présents également à leur mariage: Olivier Letardif et Guillaume Couillard. Le père jésuite Nicolas Adam était l'officiant. Elle mourut le 25 novembre 1679 et fut inhumée à Château-Richer le lendemain en présence de Claude Auber, Antoine Toupin, Nicolas Guyon et Charles Hénou. Le père G. Gaultier, curé, officiait. Son veuf Étienne Racine décéda le 24 avril 1689 et fut inhumé le lendemain à Sainte-Anne-de-Beaupré en présence de ses fils Noël, Pierre et François. Le père Morin officiait.
Hélène Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 21 juin 1627. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Charles Lallemant, curé. Ses parrain et marraine étaient Samuel Champlain, gouverneur, et Françoise Langlois. Le pionnier Claude Étienne, originaire de la paroisse de Gélicourt, en Lorraine, fils de Nicolas Étienne et de Alice DeBeaumont, demeurés en France, l'épousa à Québec le 22 octobre 1640. Elle avait alors 14 ans. Étaient présents: OlivierLetardif, commis au magasin pour la compagnie de la Nouvelle-France, Robert Giffart, apothicaire et chirurgien de l'Habitation, et Guillaume Couillart. L'officiant était Nicolas Adam, curé. Une fois veuve, elle épousa à Québec le 3 septembre 1647 le pionnier Médard Desgroseliers Chouar, né le 31 juillet 1618 dans la paroisse de Charly-sur-Marne, évêché de Soissons, fils de Médard Chouar et de Marie Poirier, demeurés en France. Étaient présents, en plus des mariés:Guillaume Hubou, Louis Couillar, fils de Guillaume Couillar, et Étienne Delessar, tous de Québec. L'officiant était le père Barthelémy Vimont, curé. Puisque son second mari se remaria à Québec le 24 août 1653 avec Marguerite Radisson Hayet, veuve de Jean Véron GrandMenil, il faut qu'elle soit décédée avant cette date.
Marie Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 10 avril 1635. Elle fut baptisée le même jour à Québec par le père Jean Dequen, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Olivier Letardif, commis, et Marie Roolet. Le pionnier Jean Cloutier, de Québec, fils des pionniers Zacharie Cloutier et Sainte Dupont, l'épousa à Québec le 21 janvier 1648. Étaient présents à leur mariage donc, en plus des mariés, Jean Bourdon, de la côte Ste-Geneviève, Médard Jouard, d'au-delà du Sault-de-Montmorency et Robert Giffard Debeauport. L'officiant était le curé Paul Lejeune. Son mari décéda le 16 octobre 1690 et fut inhumé à Château-Richer le même jour en présence de Charles Cloutier et Jean Plante. Le pèreCharles Amador Martin officiait. Elle mourût veuve à Château-Richer le 25 avril 1699 et fut inhumée le lendemain en présence de Jacques Cochon et Joseph Plante. Le père G. Gaultier, curé, officiait.
Adrien Martin, qui naquit le 22 novembre 1638. Il fut baptisé le même jour par Nicolas Adam, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Adrien Duchesne, gouverneur et Marie Favery, épouse de De Repentigny.
Marie Madeleine Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 13 septembre 1640. Elle fut baptisée le même jour par le père Nicolas Adam. Ses parrain et marraine étaient Nicolas Maquart Champagne et Jacqueline Petel, épouse de monsieur Bourdon. Le pionnier Nicolas Forget Dépaty, de la paroisse de Notre Dame, Alençon, fils de Paul Forget et de Nicole Chevalier, demeurés en France, l'épousa à Québec le 6 février 1653. Étaient présents MM Bourdon et Chastillon. L'officiant était le père Jérôme Lalemant. Elle mourut à Lachenais le 22 février 1688.
Barbe Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 4 janvier 1643. Elle fut baptisée à Québec le même jour par le père Joseph Bressani, jésuite. Ses parrain et marraine étaient Jean Guitet et Barbe Hubou. Le pionnier Pierre Biron, né vers 1626 à Ste-Hermine, évêché Lucon, Poitou, fils de Jean Biron et de Marie Razée, demeurés en France, l'épousa à Québec le 12 janvier 1655. Étaient présents MMs Bourdon, Letardif et Daudeuille. Le père Jérôme Lalemant officiait. Elle mourut à l'âge de 17 ans le 4 octobre 1660 et fut inhumée le lendemain à Québec. Son mari se remaria à Québec le 19 décembre 1662 avec la pionnière Jeanne Poiriau, née vers 1649 à St-Nicolas-de-Brem, évêché de Lucon, Poitou, fille de François Poiriau et de Françoise Hucheloque, demeurés en France. Cette dernière décéda et fut inhumée à l'Hôtel-Dieu de Québec le 2 novembre 1690.
Anne Martin Lescossois, qui naquit à Québec le 23 mars 1645. Elle fut baptisée à Québec le même jour par le père Joseph Poncet, jésuit et curé. Ses parrain et marraine étaient Martin Prévost et Anne Couvent, épouse de Jacques Maheu. Le pionnier Jacques Rate, de la paroisse de Laleu, diocèse de La Rochelle, fils de François Rate et de Jacquette Huguet, demeurés en France, l'épousa à Québec le 12 novembre 1658. Étaient également présents Victor Trotin et François Guyon. Le prêtre officiant était le père Claude Dablon. Son mari mourut le 8 avril 1699 à Saint-Pierre, Île d'Orléans, et fut inhumé le 10. Anne Marie mourut veuve à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 14 janvier 1717 et fut inhumée le lendemain.
Charles Amador Martin, qui naquit le 6 mars 1648. Il fut baptisé le jour suivant par le curé Lejeune, à Québec. Ses parrain et marraine étaient Marie Couillart et Charles Destestienne Delatour.
Participants:
Abraham Martin et Marguerite Langlois étaient tous deux présents, ainsi que le gouverneur Samuel Champlain, le 10 août 1626 au baptême de Marguerite Couillard, fille de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert, tous deux présents. Le père Charles Lallemant, jésuite, officiait.
Hélène Martin, fille d'Abraham Martin, était présente le 13 février 1639 au baptême de Pierre Boucher, fils de Marin Boucher et de Perrine Mallet, par le père Nicolas Adam, jésuite. Les parents et Pierre Delaporte, commis, étaient également présents.
Au baptême de Martin Côté, fils de Jean Côté et d'Anne Martin, le 12 juillet 1639 par Ambroise Davost, jésuite: étaient présents, en plus de ses parents: Martin Grouvel, charpentier, et Marguerite Langlois, épouse d'Abraham Martin Lescossois.
Au Baptême d'Angélique Hébert, le 2 août 1639, fille de Guillaume Hébert et d'Hélène Desportes par le père Nicolas Adam, jésuite, étaient présents, en plus de ses parents: Olivier Letardif, commis, et Marguerite Langlois, épouse d'Abraham Martin.
Au baptême de Marguerite Morin, le 29 septembre 1646 à Québec, fille de Noël Morin et d'Hélène Desportes, par le père Barthelémy Vimont, jésuite et curé. Étaient également présents: Abraham Martin et Marguerite Martin Racine, safille.
Au mariage de Mathieu Amiot Villeneuve, de Québec, fils de Philippe Amiot et de Anne Couvent, et de Marie Miville, fille de Pierre Miville et de Charlotte Mauger, à Québec, le 22 novembre 1650, étaient présents, en plus des mariés: Abraham Martin, Nicolas Peltier, Charles Sevestre. Le père Barthelémy Vimont a officié.
Leurs petits-enfants mariés:
de l'union d'Étienne Racine et de Marguerite Marie Martin:
Louise Racine, baptisée le 2 octobre 1641 à Québec, mariée le 10 novembre 1653 à Québec avec Simon Guyon Doyon et décédée à Château-Richer le 5 janvier 1675;
Noël Racine, fut baptisé le 26 décembre 1643 à Québec, marié le 12 septembre 1667 à Château-Richer avec Marguerite Gravel Brindelière et inhumé le 4 mars 1728;
Marie Madeleine Racine, baptisée le 25 juillet 1646 à Québec, mariée le 22 novembre 1661 à Château-Richer à Noël Simard Lombrette et décédée le 3 décembre 1726 à Baie-Saint-Paul;
François Racine, né le 16 juillet 1649 à Québec, marié le 29 octobre 1676 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, à Marie Baucher Morency Boucher et décédé le 23 février 1714 à Saint-Anne-de-Beaupré;
Marguerite Racine, née le 8 mars 1652 à Québec, mariée au Québec le 6 novembre 1667 à Jean Gagnon et décédée à Château-Richer le 17 décembre 1695;
Pierre Racine, né le 26 octobre 1654 à Québec, marié le 6 juillet 1682 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, à Marie Louise Guyon Dion et décédé à Québec le 12 mars 1729;
Jeanne Racine, née au Québec vers 1660, mariée à Château-Richer le 3 novembre 1682 à Jean Paré et décédée en août 1702;
Étienne Racine, né à Château-Richer le 3 août 1662, marié à Ste-Famille, Île d'Orléans, le 25 octobre 1683 à Catherine Guyon Doyon et décédé le 3 janvier 1722 à Sainte-Anne-de-Beaupré;
de l'union de Jean Cloutier et Marie Martin:
Jean Cloutier, né le 20 février 1652 à Québec, marié le 14 novembre 1679 à Château-Richer à Louise Bélanger et décédé le 4 décembre 1709 à Château-Richer;
Marie Cloutier, née à Québec le 16 février 1655 et mariée à Château-Richer le 17 novembre 1671 à Jean-François Bélanger;
Marguerite Cloutier, née à Québec le 15 février 1656 et mariée à Château-Richer le 14 novembre 1674 à Robert Caron.
Marie Louise Cloutier, née au Québec vers 1657, mariée le 24 octobre 1679 à Château-Richer à Antoine Toupin et inhumée le 23 février 1733 à Château-Richer;
Anne Cloutier, née à Québec le 30 mai 1659, mariée à Château-Richer le 11 novembre 1681 à Pascal Mercier et décédée au Québec le 27 juillet 1714.
Marie Sainte Cloutier, née au Québec vers 1661, mariée comme sa soeur Anne le 11 novembre 1681 à Château-Richer, mais avec Charles Fortin Bellefontaine, et inhumée le 22 septembre 1725 à L'Îlet;
Pierre Cloutier, né le 15 avril 1667 à Château-Richer et marié à Château-Richer le 27 février 1696 à Jeanne Verreault;
Françoise Cloutier, née le 29 septembre 1669 à Château-Richer, mariée à Château-Richer le 11 février 1686 à Antoine Doyon et inhumée à Château-Richer le 12 avril 1721;
Agnès Cloutier, née le 18 novembre 1673 à Château-Richer et mariée à Château-Richer le 25 octobre 1691 à Joseph Fortin Bellefontaine;
Marie Madeleine Cloutier, née le 6 mai 1676 à Château-Richer, mariée à Château-Richer le 25 mai 1693 à Julien Maufils et décédée à Sainte-Anne-de-Beaupré le 25 avril 1699.
de l'union de Nicolas Forget Dépatie et de Marie Madeleine Martin:
Marguerite Forget Dépatie, baptisée à Montréal le 8 avril 1666, mariée avant 1682 à Jean Mulouin et inhumée à Saint-François de Sales, (Île Jésus), le 26 octobre 1704;
Louis Forget Dépatie, baptisé à Montréal le 14 août 1668, marié le 2 mars 1688 à Lachenaie avec Élizabeth Isabelle Éthier et décédé à Lachenaie le 23 février 1740;
Guillaume Forget Dépatie, né le 3 août 1674 à Boucherville, marié le 24 novembre 1698 à Pointe-aux-Trembles à Marie Barbe Beauchamp et inhumé à Montréal le 28 août 1713;
Jean Baptiste Forget Dépatie, né au Québec vers 1677, marié à Repentigny le 22 novembre 1700 à Jeanne Baudouin, et décédé le 12 août 1733 à Lachenaie.
de l'union de Jacques Rate et Anne Martin:
Marie Anne Rate, née à Québec le 13 février 1665, mariée à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 23 novembre 1683 à Ignace Gosselin, et décédée le 25 mai 1729 à Saint-Laurent, Île d'Orléans;
Jean Baptiste Rate, né le 28 novembre 1667 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 13 octobre 1698 à Marie Madeleine Blouard, et décédé à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 19 octobre 1760;
Anne Rate, née le 16 octobre 1670 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 20 février 1691, à Jacques Trépanier, et décédée à Château-Richer le 25 décembre 1709;
Pierre Rate, né le 11 octobre 1675 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 27 novembre 1702 à Marie Jeanne Nolin, et décédé le 21 mars 1721 à Saint-Pierre, Île d'Orléans;
Geneviève Rate, née le 27 janvier 1678 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 27 novembre 1694 à Jean Sicard Carufel, et inhumée le 29 novembre 1732 à Maskinongé;
Louise Marie Rate, née le 17 juin 1680 à Saint-Pierre, Île d'Orléans, mariée à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 12 janvier 1700 à Louis Martin, et décédée à La Pocatière le 23 février 1760;
Ignace Rate, baptisé le 29 août 1683 à Saint-Pierre, Île d'Orléans, marié le 10 novembre 1705 à Saint-Pierre, Île d'Orléans, à Hélène Bouchard Dorval, et décédé à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 13 janvier 1744;
Guillaume Rate, né le 14 novembre 1686 à Saint-Pierre, Île d'Orléans, marié à Saint-Pierre, Île d'Orléans, à Marie Madeleine Nolin et décédé à Saint-Pierre, Île d'Orléans, le 28 octobre 1759.
D'où vient le nom des plaines d'Abraham à Québec?
Nommé d'après le souvenir du pilote Abraham Martin dit L'Écossais, qui avait obtenu en concession (octroyés par la Compagnie de la Nouvelle-France, compagnie représentant le roi de France), en 1635, le domaine où se sont engagées en 1759 et 1760, les grandes batailles entre les troupes anglaises et françaises, batailles menant à la défaite française. Les premiers documents écrits utilisant l'appellation plaines d'Abraham remontent à 1759 soit un an avant la fameuse bataille. Dans leurs écrits, et le chevalier de Lévis et le capitaine Knox mentionnent les plaines d'Abraham. Les deux militaires viennent respectivement de France et d'Angleterre et ont de toute évidence emprunté une appellation couranteau pays (Canada). Martin Abraham arriva en Nouvelle-France vers 1620 avec sa femme, Marguerite Langlois, sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes. Martin aurait pu être d'ascendance écossaise, ou il a pu prendre le sobriquet, soit qu'il servit dans l'armée, soit qu'il fit partie d'une organisation clandestine. Ces noms étaient employés pour masquer l'identité des déserteurs, ou celle des membres d'une organisation illégale au cas ou ses documents seraient saisis. Il est également probable qu'on l'a appelé ainsi parce qu'il avait accompli plusieurs voyages en Écosse durant sa jeunesse. On n'est pas absolument sûr qu'il ait été pilote officiel. En tout cas, il est prouvé qu'il se livra àlapêche jusque dans le golfe du Saint-Laurent. Abraham Martin et son épouse engendrèrent 9 ou 10 enfants. C'est le 13 septembre 1760 que s'est tenue la bataille des Plaines d'Abraham. Le débarquement des soldats anglais dirigés par le général Wolfe commence vers 4 heures du matin : ils sont 4,800. Le général Montcalm dirige les troupes françaises et réagit très (trop) vite en apprenant l'arrivée des Anglais. Au lieu d'attendre les forces de Bougainville, Montcalm engage le combat vers 9h30 avec 3,500 hommes plutôt qu'avec les 10,000 possibles. Le combat dure à peine une demi-heure. Wolfe a été tué et Montcalm mortellement blessé. La ville de Québec capitule 2 jours plus tard.


   né ca 1589 à Normandie, France
   décédé le 6 septembre 1664 à Québec, Qc (âge : 75 ans)
   Profession :
   Numéro Sosa : 16218

Enfants avec le conjoint : 9
  Eustache Martin 
né le 21 octobre 1621 à Québec, Qc, décédé le 1er juin 1667  (âge : 45 ans)  à Québec, Qc
 
  ( 12ème génération côté paternel )Marguerite Martin( 12ème génération côté paternel ) 
née le 4 janvier 1624 à Québec, Qc, décédée le 25 novembre 1679  (âge : 55 ans)  à Chateau Richer, Québec
 
  Hélène Martin 
née le 21 juin 1627 à Québec, Qc, décédée ca 1652  (âge : 24 ans) 
 
  ( 12ème génération côté maternel )Marie Martin( 12ème génération côté maternel ) 
née le 10 avril 1635 à Québec, Qc, décédée le 25 avril 1699  (âge : 64 ans)  à Chateau Richer, Québec
 
  Adrien Martin 
né le 22 novembre 1638 à Québec, Qc, décédé le 1er juin 1667  (âge : 28 ans)  à Québec, Qc
 
  Madeleine Martin 
née le 13 septembre 1640 à Québec, Qc, décédée le 22 février 1688  (âge : 47 ans) 
 
  Barbe Martin 
née le 4 janvier 1643 à Québec, Qc, décédée le 4 octobre 1660  (âge : 17 ans)  à Québec, Qc
 
  ( 12ème génération côté maternel )Anne Martin( 12ème génération côté maternel ) 
née le 23 mars 1645 à Québec, Qc, décédée le 14 janvier 1717  (âge : 71 ans)  à St-Pierre, io, Québec
 
  Charles-Amador Martin 
né le 6 mars 1648 à Québec, Qc, décédé le 19 juin 1711  (âge : 63 ans)  à Ste-Foy, Québec
 
Ré-organisation des rangs



Frères et soeurs de Marguerite Langlois:
  Catherine Marguerite Langlois 
née ca 1592 , décédée le 17 décembre 1665  (âge : 73 ans) 
 
  ( 14ème génération côté maternel )Francoise Langlois( 14ème génération côté maternel ) 
née ca 1599 à Dieppe, Normandie, France, décédée le 20 avril 1632  (âge : 33 ans)  à Dieppe, Normandie, France
 
  Marie Langlois 
née ca 1600 , décédée le 14 janvier 1660  (âge : 60 ans) 
 
  ( 14ème génération côté maternel )Noel(sieur) Langlois( 14ème génération côté maternel ) 
né le 4 juin 1606 à Normandie, France, décédé le 14 juillet 1684  (âge : 78 ans)  à Beauport, Quebec
 
  Jean Langlois 
né ca 1608 , décédé le 1er septembre 1658  (âge : 50 ans) 
 
Oncles et tantes de Marguerite Langlois
Cousins et cousines de Marguerite Langlois
Ajouter une contribution pour Marguerite Langlois  Choisir cette personne comme de cujus (ou Sosa 1) Page précédente Accueil