Adèle De Savoie

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née ca 1092
décédée le 18 novembre 1154 à Paris, France
Profession :



Conjoints 1 :
Louis VI Roi De France ; marie  le 4 mai 1115 à Paris, France

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LOUIS VI le Gros ou le Batailleur
(né en décembre 1081, mort le 1er août 1137)
Roi de France : règne 1108-1137
Partie 1/2
Surnommé le Gros ou Thibaut, il fut aussi appelé le Batailleur. Il était fils de Philippe Ier et de la reine Berthe. Né en 1081, il fut associé par son père au gouvernement en l'année 1100, et lui succéda au mois de juillet 1108. Il fut sacré à Orléans par l'archevêque de Sens. Louis VI monta sur le trône n'ayant que des domaines peu considérables, séparés les uns des autres par des fiefs qui appartenaient à des seigneurs rivaux de leur roi, tyrans de leurs vassaux, ennemis de leurs voisins, et ne reconnaissant d'autre droit que la force, d'autre honte que la défaite, d'autre gloire que le succès. Le monarque devait assistance à ses vassaux, c'est-à-dire qu'il était obligé de les secourir
Roi Louis VI le Gros
Louis VI le Gros (1108-1137)
quand ils réclamaient son appui ; de sorte qu'avec peu de forces à sa disposition (puisqu'il ne pouvait lever de troupes que dans ses domaines) il était appelé par les querelles des grands à se mêler de toutes les guerres qui éclataient dans le royaume. Philippe, qui n'avait jamais eu d'affaires plus importantes que ses plaisirs, était mort généralement méprisé. Louis, son fils, en prenant les rênes du gouvernement, eut pour ennemis tous les seigneurs que par son courage il avait ramenés au devoir pendant l'excommunication de son père ; leurs projets n'allaient pas moins qu'à le priver du trône. Louis les prévint par son activité ; il poussa si rudement les révoltés qu'il les battit, les divisa, et devint en moins de deux ans plus puissant qu'aucun de ses prédécesseurs depuis Hugues Capet. A peine ce monarque avait-il obligé à se soumettre un de ces petits seigneurs qui de leurs châteaux faisaient sans cesse des incursions dans le voisinage, et pillaient les peuples et les églises, qu'il était obligé de marcher contre un autre de ces véritables tyrans. Comme un nouvel Hercule, il les réduisit tous successivement, ce qui le rendit en même temps le restaurateur de l'autorité royale et le bienfaiteur de ses peuples. Ce fut ainsi qu'il eut à combattre son propre frère Philippe, comte de Mantes, fils d'une autre mère, Bertrade ; celle-ci poussait Philippe à disputer à Louis le Gros la couronne. Une ligue s'était formée entre le comte de Mantes, son oncle, Amauri, comte de Montfort, et Foulques, comte d'Anjou. Louis cita son frère devant les pairs du duché de France, s'empara de Mantes et d'Arpajon et détermina ses gens de Montlhéry à chasser les gens de Philippe. Louis eut ensuite à combattre Guy de Rochefort, son fils, Hugues de Créci, et Eudes, fils de Bouchard de Montmorency, ainsi que plusieurs autres barons. Ces guerres toutes de sièges et d'escarmouches se continuèrent pendant toute la première partie du règne du monarque. L'une de ses entreprises les plus difficiles fut l'attaque du château du Puiset, qu'occupait Hugues le Beau, qui exerçait son brigandage dans toute la Beauce : ce seigneur fut fait prisonnier et envoyé à la forteresse de Château-Landon. Enfin tous les seigneurs insurgés furent soumis et firent leur hommage au roi ; la plupart devinrent ses défenseurs les plus zélés. Sa puissance eût été alors établie sans la moindre contestation ; mais il comptait parmi ses vassaux Henri Ier, roi d'Angleterre, et malheureusement duc de Normandie. Il était de la politique de Henri de seconder tous les mécontents de France, afin de conserver les domaines qu'il y possédait : par le même motif, les possesseurs de grands fiefs s'unissaient volontiers à lui ; car si le duché de Normandie rentrait dans les domaines de la couronne, il n'y avait plus de garantie pour eux contre le pouvoir des rois de France. Ces intérêts produisirent beaucoup de guerres qui ne furent ni vives, ni longues, et autant de traités qui ne durèrent pas davantage. Si le roi d'Angleterre trouvait des alliés dans les seigneurs français, le roi de France trouvait de puissants appuis dans les neveux du roi d'Angleterre, qui excitaient en leur faveur des révoltes dans cette Normandie, objet de tant de contestations. On laissa d'abord avec trop d'indifférence le monarque anglais s'établir dans le Vexin : il avait promis dès le commencement de raser la forteresse de Gisors ; mais plus tard il s'y refusa, et le roi de France se vit obligé de marcher contre lui en l'an 1109. Les deux armées étaient en présence à Néaufle, sur la rivière d'Epte, lorsque Louis fait proposer à son ennemi de vider leur différend par un combat singulier de roi à roi, pour épargner le sang de leurs sujets. Le monarque anglais ne répond à ce défi que par une plaisanterie ; et l'on en vient à une bataille, où il est défait et obligé de prendre la fuite. La guerre continua, avec des alternatives de revers et de succès, jusqu'à l'an 1113, où la lassitude des peuples obligea Louis VI d'abandonner Gisors au monarque anglais, et celui-ci d'en faire hommage au roi de France. Cet arrangement avait mis fin aux hostilités ; mais elles recommencèrent bientôt lorsque Louis voulut prendre sous sa protection Guillaume Cliton, fils de Robert Courtecuisse, qui avait été dépouillé de la Normandie par son frère Henri. Le monarque français, malgré la valeur personnelle qu'il déploya, fut battu au combat de Brenneville en 1119. Après cet échec, Louis consentit à la paix ; mais le roi d'Angleterre ayant perdu toute sa famille et une grande partie de sa noblesse qui périt dans un naufrage, Cliton profita de cette circonstance pour lui faire encore la guerre, qu'appuyait secrètement Louis. Henri s'en vengea en suscitant au roi de France un ennemi puissant dans la personne de Henri V, empereur, qui haïssait Louis comme protecteur du pape Calixte II, par lequel il avait été excommunié. Henri V leva une armée formidable composée de Lorrains, d'Allemands, de Saxons, de Bavarois et de tous les autres peuples au delà du Rhin, avec l'intention de venir brûler la ville de Reims, où s'était tenu le concile qui avait fulminé contre lui la sentence d'excommunication. Louis convoqua une assemblée générale des seigneurs, et leur représenta qu'il s'agissait d'une guerre étrangère, dans laquelle les intérêts et l'honneur de la France étaient compromis : il avait de l'éloquence, et passait avec raison pour le plus intrépide soldat de son royaume. Il s'empara si bien des esprits que toutes les querelles particulières cessèrent aussitôt : les seigneurs les plus dévoués au roi d'Angleterre se montrèrent dignes de leur patrie, et la France trouva deux cent mille hommes à opposer à ses ennemis. D'autres grands vassaux éloignés accouraient encore à la tête de leurs troupes afin de grossir l'armée royale. Pour rencontrer un pareil exemple d'union, de promptitude et de patriotisme, il faudrait remonter jusqu'à Charlemagne. L'empereur, étonné de voir un roi si faible contre ses feudataires déployer tant de forces contre l'étranger, retourna sur ses pas ; et la tranquillité de la France fut assurée sans combat. Louis le Gros aurait bien voulu profiter d'une si belle occasion pour enlever le duché de Normandie au roi d'Angleterre ; mais l'intérêt des grands s'y opposa : ils distinguaient les guerres de la nation d'avec les guerres du prince, et n'étaient pas tentés d'augmenter son pouvoir ; ils intervinrent pour ménager la paix entre les deux royaumes, et cette fois elle fut durable.   Dans sa jeunesse, Louis combattit le duc de Normandie et les sires châtelains du domaine royal. Il fut élevé avec Suger qui devint son ami proche, puis son conseiller.

En 1104, Louis VI épouse en premières noces — ou se fiance seulement selon Yvan Gorbi, dans une biographie récente — avec Lucienne de Rochefort (dates de vie non connues), fille de Guy II de Rochefort (mort en 1108), comte de Rochefort (en Yvelines), et d'Élisabeth de Crécy (dates de vie non connues).
L'union ou les fiançailles du futur Louis VI et de Lucienne de Rochefort cessèrent en 1107, selon des modalités non connues (répudiation, annulation ?). La femme « délaissée » se remaria d'ailleurs aussitôt avec Guichard III de Beaujeu.

Il succéda en 1108 à son père Philippe Ier, mort le 29 juillet 1108. Ce dernier mourut à Melun-sur-Seine et suivant sa volonté, fut inhumé dans l'église abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire en sa présence. Son demi-frère l'empêchant d'accéder à Reims, Louis se fit sacrer le 3 août 1108 dans la cathédrale d'Orléans, située à quelques kilomètres. L'archevêque de Reims envoya un messager pour contester la validité du sacre, mais il était trop tard.

Le dimanche des Rameaux 1115, il est présent à Amiens, pour soutenir l'évêque et les habitants de cette ville dans leur conflit avec Enguerrand de BOVES, un de ses vassaux refusant de reconnaître l'octroi d'une charte des privilèges communaux. Arrivé avec une armée pour aider les bourgeois à faire le siège du Castillon (forteresse dominant la ville, de laquelle Enguerrand de Boves partait en « expéditions punitives »), il reçoit une flèche dans son hautbert, puis part sans vaincre les assiégés dans la tour réputée imprenable qui ne tombera que 2 années plus tard.

Le 4 mai 1115, Louis VI épousa à Paris, en secondes noces, Adéle de Savoie (v. 1100-1154), fille d'Humbert de Savoie (mort en 1103), comte de Maurienne, et de Gisèle de Bourgogne (v. 1070-apr. 1133).

Louis le Gros, trépasse le 1er août 1137 au château de Béthisy-Saint-Pierre, près de Senlis et Compiègne, d'une dysenterie causée par l'excès de bonne chère, qui l'avait rendu obèse. Son fils Louis, qui voulait être moine, va lui succéder.

Né en 1081, mort en 1137, Roi de France de 1108 à 1137, fils et successeur de Philippe Ier.
Roi énergique, il sait aussi s\'assurer d\'un auxilliaire fidèle en la personne de Suger, abbé de Saint Denis.

La majeure partie de son règne est consacrée à la pacification de l\'île de France et à la lutte contre les seigneurs pillards, tels que Thomas de Marle, Hugues de Puiset et Hugues de Crécy.

Il combat le roi d\'Angleterre Henri Ier Beauclerc, intervient sans succès dans la succession de Flandres (1127-1128) et marie son fils aîné, le futur Louis VII, à l\'héritière du duché d\'Aquitaine.

Sage administrateur, il met en valeur son domaine, accorde des privilèges aux villes et fonde des communautés rurales, où il attire les paysans par l\'octroi de franchises (Lorris en Gâtinais).
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LOUIS VI LE GROS (1081 env.-1137) roi de France (1108-1137)

Fils de Berthe de Hollande et de Philippe Ier, associé au trône en 1098 par son père qui lui avait confié les opérations militaires face aux Anglo-Normands, il doit se faire sacrer précipitamment le 3 août 1108 pour ne pas risquer la concurrence d\'un fils de la seconde femme de son père, Bertrade de Montfort. Il épouse en 1115 Adélaïde de Savoie, nièce du pape Calixte II. Sous son règne, le pouvoir royal s\'affirme sur le domaine par l\'élimination des seigneurs pillards de Île-de-France : Ebbes de Roucy (1102), Enguerrand de Coucy (1117), et surtout Thomas de Marle (1130). Ce domaine est intelligemment mis en valeur suivant les conseils de Suger, abbé de Saint-Denis : création de villes neuves et privilèges fiscaux accordés aux communautés rurales contribuent à peupler l\'Île-de-France. La charte de Lorris en Gâtinais servira de modèle pendant tout le XIIe siècle. Au-delà du domaine, Louis VI essaie d\'affirmer l\'autorité de la justice royale dans les grands fiefs : il intervient avec succès en Bourbonnais et en Auvergne, mais il ne peut s\'imposer ni en Normandie, ni en Flandre. Contre Henri Ier Beauclerc, duc de Normandie et roi d\'Angleterre, il mène en vain trois campagnes pour soutenir les prétentions de Robert Courteheuse puis de Guillaume Cliton. En Flandre, il ne réussit pas davantage, après l\'assassinat du comte Charles le Bon (1127), à imposer son protégé, le même Guillaume Cliton, contre Thierry de Alsace. Ce second échec témoigne de l\'existence de puissances nouvelles, les villes de Flandre, dont Louis VI n\'avait pas respecté les privilèges. Pourtant, comme dans son domaine, Louis VI saura jouer des forces socio-économiques nouvelles : il soutient l\'établissement des communes urbaines en Picardie et en Flandre, comme il soutient les efforts des réformateurs grégoriens pour soustraire l\'élection des évêques à l\'autorité des princes, mais non à la sienne propre. Cette politique porte ses fruits puisqu\'en 1124, lorsque l\'empereur Henri V, allié de Henri Ier Beauclerc son gendre, envahit la France, Louis VI obtient l\'aide de tous ses grands vassaux, ce qui contraint l\'empereur à se retirer sans combattre. Elle semble même remporter un succès sans précédent en 1137 : Louis VI marie son fils aîné, le futur Louis VII, à Aliénor, fille et unique héritière du duc d\'Aquitaine. Le domaine royal s\'étend de l\'Oise aux Pyrénées, mais le divorce d\'Aliénor et son remariage avec Henri II Plantagenêt (1152) devaient remettre en cause cette union contre nature du nord et du sud du royaume. Louis VI le gros
Fils de Philippe 1er et de Berthe de Hollande, Louis VI est associé au trône en 1098, il sera sacré en 1108, à la mort de son père.

1104 Louis VI épouse Lucienne de Rochefort, le mariage sera annulé ou elle sera répudiée, ils auront une fille isabelle.
1115 Louis VI épouse Adélaïde de Savoie ils auront 8 enfants
Philippe (1116-1131)
Louis VII (1120-1180)
Henri (1121-1175)
Hugues (v. 1123, mort jeune)
Robert (v. 1123-1188)
Constance(v. 1124-1180)
Philippe (v. 1125-1161)
Pierre (v. 1125-v. 1182)
Louis VI sera un roi fort, il reprendra le contrôle du domaine royal contre les seigneurs rebelles.
1118 Louis VI, combat Hugues du Puiset qui avait humilié son père et le vainc.
1130 Louis VI, combat Thomas de Marle qui oppose une résistance farouche et sera tué lors du siège de Coucy.
1124 Pour la première fois en France un souverain fait appel au droit de l'ost royal, qui oblige les vassaux du roi de France à lui fournir des troupes, ce qui lui permet de repousser l'empereur d'Allemagne Henri V qui se dirige vers Reims.
1137 Louis VI marrie son fils, le futur Louis VII à Alienor d'Aquitaine seule héritière du duché
1137 Louis VI meurt, son fils Louis VII lui succède
  né le 1er décembre 1081 à Paris, France
décédé le 1er août 1137 à Oise, Picardie, France (âge : 55 ans et 8 mois)
Profession :
Fils de Philippe Ier Roi De France et de Comtesse Berthe D'hollande

Enfants avec le conjoint : 2
Cliquez sur l'image pour l'agrandir Louis VII Roi De France 
né(e) ca 1120 , décédé(e) le 18 septembre 1180 à Paris, France
 
  Robert I De Dreux 
né(e) le 1er janvier 1123 , décédé(e) ca 1188 
 
Ré-organisation des rangs


Oncles et tantesAdèle De Savoie
Cousins et cousinesAdèle De Savoie
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