Renee Guillocheau

Ajouter une contribution pour Renee Guillocheau  Choisir cette personne comme de cujus (ou Sosa 1) Page précédente Accueil
née ca 1610
décédée le 5 février 1679 à Charlesbourg, Québec (âge : 69 ans)
Profession :



Conjoints 1 :
Jacques Forget ; unis le 31 décembre 1641 à Poitou, France

   né ca 1600 à France
   décédé avant le 1er janvier 1659 à France (âge : 59 ans)
   Profession :

Enfants avec le conjoint : 1
  Francoise Forget 
décédée le 27 janvier 1703 
Problème sur le rang
Ré-organisation des rangs
Conjoints 2 :
Méry Paquet ; unis après le 1er janvier 1659

Visualiser la note

Note :

Maître sargetier. Sa date de mariage est citée dans un contrat passé le 27-09-1659 chez le notaire Berthonneau de Poitiers. Son fils Maurice est baptisé à Poitiers (St-Hilaire-de-la-Celle) le 20-12-1641 de même que Pierre, le 22-08-1638, Marie, le 02-01-1640 et Louis le 03-07-1643. Trois autres enfants sont baptisés à Poitiers (St-Paul) : Marguerite, le 07-04-1645, François le 12-01-1647 et René, le 07-08-1650. Il est à noter que Jeanne (b 28-03-1666) est sa petite-fille et la fille de son fils Maurice. Jean Pasquier, frère d\'Émery, a été baptisé à Poitiers (St-Jean-Baptiste) le 05-08-1612.

De Pasquier à Paquet : une riche descendance La maison Paquet, au 1630, route Marie-Victorin, à Saint-Nicolas, a été classée monument historique en 1990. Cette demeure bicentenaire a été le berceau de plusieurs générations de descendants de Philippe Pasquier. Parmi les nombreux ancêtres Paquet venus en Nouvelle-France, au XVIIe siècle, et qui ont fait souche pour la plupart, les généalogistes s'étendent plus longuement sur Méry Pasquier et son fils Maurice. Parce que leur histoire n'est pas banale et qu'ils ont probablement laissé la plus nombreuse descendance. Nous placerons aussi l'accent sur l'ancêtre Philippe Pasquier. Pour deux bonnes raisons : sa descendance a donné des hommes et des femmes d'une qualité exceptionnelle ; et elle a laissé des traces patrimoniales sensibles et vivantes à Saint-Nicolas, une banlieue bucolique de Lévis. Une précision intéressante : tous les ancêtres de la grande famille Paquet, sauf exceptions, étaient, à l'origine, des Pasquier. C'est à partir de 1710 que les Pasquier deviennent des Pasquet et bientôt des Paquet (ou Paquette) dans les actes notariés au Québec. Le frère Alcas, des Frères des Écoles chrétiennes, l'affirme, lui qui a écrit une remarquable monographie de la famille de Zéphirin Paquet, le fondateur du grand magasin Paquet de la rue Saint-Joseph, à la Basse-Ville de Québec, aujourd'hui disparu. L'ouvrage est préfacé par nul autre quele célèbre frère Marie-Victorin. Pour revenir à notre Méry (Émery) Pasquier, disons, avec le généalogiste Michel Langlois, que l'ancêtre avait déjà un bon bout de chemin de fait en France quand il se décida à venir au Canada. Onne trouve nulle part sa date de naissance, mais on peut raisonnablement penser qu'il était dans la jeune cinquantaine. Il habitait la paroisse Saint-Jean-Baptiste, à Poitiers, département de la Vienne. Il gagnait sa vie comme maître sergetier ou tisserand de serge, cette étoffe de laine serrée à peu près inusable. Il avait épousé, en premières noces, Vincente Beaumont, qui lui avait donné trois garçons et une fille qui, sauf un, vinrent tous, sur le même bateau, en Nouvelle-France. Vincente mourut en novembre 1658. Méry avait besoin d'une mère pour ses enfants. Il se remaria huit mois plus tard avec Renée Guillocheau, veuve de Jacques Forget. Alors là, on assista à un événement peu courant,que Michel Langlois raconte de façon enlevée : « Le même jour, devant le même notaire, Maurice (le fils de Méry) contractait mariage avec Françoise Forget, fille aînée de cette même veuve Guillocheau. Par ces deux actes, les deux familles Pasquier et Forget se fondaient en une seule famille, tant par les parents que par les enfants. » Le goût de l'aventure à l'époque, Colbert recrutait dans toute la France des agriculteurs et des gens de métier pour coloniser la Nouvelle-France. Méry avait appris à son fils le métier de sergetier et il semble que les affaires n'étaient pas reluisantes. C'est ce qui expliquerait qu'en 1667 on retrouve toute la tribu, sauf un (François, le troisième fils de Méry), au port de La Rochelle, où elle s'embarque sur un navire en partance pour Québec. Ils sont sept en tout. Il y a Méry, son épouse, ainsi que Marguerite et René, issus du premier mariage. Sont aussi du voyage Maurice, son épouse Françoiseet une fille prénommée Jeanne qui avait vu le jour l'année précédente. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas froid aux yeux, les ancêtres des Paquet. Le grand ancêtre Méry décide de refaire sa vie à l'âge où d'autres prennent leur retraite. Son fils Maurice n'hésite pas à s'embarquer dans la grande aventure avec une fille encore accrochée au sein de sa mère. Il faut croire qu'ils sont nés sous une bonne étoile puisqu'ils arrivent tous sains et saufs à Québec. Au recensement de 1667, on retrouve Méry Pasquier, qui se présente comme fermier d'une certaine dame Gloria. Rapidement, le père et son fils Maurice s'installent chacun sur une concession au Bourg-Royal. Ils commencent immâediatement à défricher leur terre. L'intendant Talon leur avait promis verbalement un acte de propriété officiel. Ce sera chose faite en 1672. La terre de Maurice a une superficie de 40 arpents avec un demi-arpent de front sur le chemin du Trait-Carré. La concession du père, de la même dimension, se situait sur la face nord-ouest du carré. De son côté, René, le fils cadet, préférera le métier de menuisier à celui d'habitant. Il va faire son apprentissage à Québec. C'est là qu'il rencontre Hélène Lemieux, qu'il épouse en 1679. Le couple aura six enfants. Hélène est la fille du maître tonnelier Gabriel Lemieux. Il s'installera plus tard avec sa famille à la place Royale. Une plaque de bronze identifie aujourd'hui la maison Lemieux, située dans la rue du Petit-Champlain. Marguerite, la s¶ur de Maurice et de René, épouse, en premières noces, François Biville dit LePicard, un soldat du régiment de Carignan-Salières. Un seul de leurs trois enfants se mariera. Devenue veuve, elle convole, en secondes noces, avec Bernard Gonthier, à qui elle donnera six enfants. Maurice avait amené avec lui sa petite Jeanne, née en France. Il ajoutera quatre garçons et une fille à sa famille. Ses enfants seront remarquablement fertiles. Ils lui donneront pas moins de 52 petits-enfants, dont 31 petits Paquet. Dès la troisième génération, la lignée avait déjà de solides racines en terre québécoise. Le temps passe L'âge rattrapera rapidement le père Méry. Il n'aura pas le temps de faire fructifier sa concession de Bourg-Royal. Il la donnera à son fils Maurice, moyennant quoi ce dernier prendra chez lui ses parents et s'en occupera jusqu'áa leur mort. Nous sommes en 1675. Renée Guillocheau vivra encore quatre ans et Méry, cinq ans. Maurice est vraiment un ancêtre qui a de quoi rendre fiers ses descendants. Au recensement de 1681, il peut déclarer 18 arpents de terre envaleur. Et bientôt, il aura une chance inattendue d'améliorer son sort. En 1683, le sieur Pierre Denis de la Ronde lui fait une offre qu'il ne peut refuser, soit de devenir pour les neuf prochaines années le fermier attitré de sa terre située à la Canardière. Il s'acquittera tellement bien de sa tâche que sept ans plus tard il fera l'acquisition de cette belle ferme pour la somme de 6000 livres. Maurice n'avait connu que le succès et le bonheur jusque-là. C'est alors qu'en 1690, le malheur frappe et pas qu'un peu. Venus de Boston pour attaquer Québec par le fleuve à la tête de 34 navires, Phips et ses soldats anglais pillent, saccagent et brûlent tout aux alentours de Québec, en particulier sur la côte de Beaupré. Ils sont d'autant plus violents que le gouverneur Frontenac refuse de livrer Québec à l'attaquant pourtant très supérieur en nombre. La ferme de Maurice Pasquier est rasée. Il devra tout reconstruire, probablement avec l'aide de son frère René, maître menuisier, écrit Michel Langlois. Ce diable d'homme réussira à faire oublier le drame à ses enfants et à sa femme. La vie reprendra comme avant sur la grande terre de la Canardière. Sa femme et mère de ses enfants, Françoise Forget, décède en 1703, probablement victime d'une épidémie de petite vérole. Maurice Pasquier fait faire l'inventaire de ses biens, qui sont considérables, en présence de tous ses enfants. Il vivra encore 10ans et mourra à la Canardière, le 27 janvier 1715.
Paquet (Méry)
Un article de la Mémoire du Québec.
Homme de métier (maître sergetier) et agriculteur originaire de Saint-Paul-de-Poitier (Vienne, Poitou, France). Le patronyme est aussi épelé Pasquier et Paquette. S'établit à Bourg-Royal (Charlesbourg). Père de la lignée Paquet Beaumont d'Amérique. Épouse (premières noces) Vincente Beaumont à Poitier (France) en 1638 ; de cette union sont issus Maurice Paquet (marié à Françoise Forget ), Marguerite Paquet (mariée à François Biville ) et René Paquet (marié áa Hélène Lemieux). Épouse (secondes noces) Renée Guillocheau, veuve de Jacques Forget, à Berthonneau (Vienne, Poitiers, France) en 1659 ; madame Guillocheau est la mère de Françoise Forget , épouse de Maurice Paquet, le fils de Méry.En 1729, il avait 250 descendants. Décédé vers 1680 à Charlesbour

 

Les ancêtres Pasquier, Paquet-te
Différentes souches
Du XVIIe au XVIIIe siècle, plusieurs Français du nom de Pasquier sont venus s'établir en Nouvelle-France. Quatre d'entre eux ont fait souche et ont laissé des descendants. Tous les quatre sont de racine poitevine.
Etienne Pasquier, fils d'Etienne et de Jeanne Poussarde, originaire de Dissay au Poitou, est venu au pays comme soldat du régiment de Carignan, compagnie de La Motte. Le 6 octobre 1668, il épouse à Québec une fille du roi, Henriette Rousseau, fille de Jacques et de Jeanne Arnoult de St-Nicolas au faubourg St-Germain-en-Laye. C'est leur fils Philippe qui assurera la descendance de cette souche.
à la même époque, quelque part sur l'Île d'Orléans, vivait Philippe Pasquier. Il était le fils d'Antoine Pasquier et de Renée Fouyart de St-Martin-la-Rivière aussi au Poitou. Par un contrat du notaire Aubert, il épouse Françoise Gobeil, fille de Jean et Jeanne Guyet, le 12 juin 1669. Ils auront dix enfants dans quatre fils pour continuer leur lignée.
Après Philippe, c'est au tour d'Isaac Pasquier dit Lavallée de s'établir ici. Il était le fils de Mathurin et de Marie Frémillon de St-Jean de Montaigu toujours au Poitou. C'est, lui aussi, comme soldat du régiment de Carignan, compagnie de La Motte qu'il arrive en Nouvelle-France. Le 30 juin 1670 à Château-Richer, il épouse Elisabeth Meunier, fille de Mathurin et de Françoise Fafard. Ils prendront racines à l'Île d'Orléans. Cinq de leurs fils se marieront et transmettront le nom de Pasquier. Certains de leurs descendants, issus de leur fils Jean-François, porteront le nom de Lavallée.
Le premier et le plus connu des Ancêtres Pasquier serait Méry ou Emery Pasquier. Il est originaire de la ville de Poitiers. Il y est baptisé le 18 mars 1614 dans la paroisse St-Jean-Baptiste. Il est le fils d'Annet Pasquier et de Marguerite Genet. Il épouse Vincente Beaumont le 25 octobre 1637 dans la même paroisse. Ils auront sept enfants et trois d'entre eux viendront en Nouvelle-France; il s'agit de Maurice, René et Marguerite. Vincente Beaumont décède le 20 novembre 1658 à St-Jean-Baptiste de Poitiers.
Méry se remarie à Poitiers avec Renée Guillocheau, veuve de Jacques Forget. Le 29 juillet 1659, il se présente devant le notaire Berthonneau pour établir son contrat de mariage. Il est accompagné de son fils Maurice qui se marie lui aussi. Il a choisi pour épouse Françoise Forget, la fille de Renée Guillocheau. Le père et le fils exerçaient le métier de maître-sergetier.
C'est vers 1667 que Méry et sa femme viennent s'établir à Bourg-Royal, près de Charlebourg. Maurice vient lui aussi avec sa femme et sa fille Jeanne. Un autre fils de Méry les accompagne, il s'agit de René. Quant à Marguerite, elle viendra rejoindre sa famille en 1670 en profitant des avantages consentis aux filles du roi. Elle épousera d'abord François Biville le 26 novembre 1670 et en deuxièmes noces, Bernard Gonthier le 20 janvier 1676. René choisira le métier de mesuisier et épousera Hélène Lemieux le 16 octobre 1679 et s'établira dans la basse-ville de Québec.
Nous ignorons la date du décès de Méry Pasquier et celle de Renée Guillocheau. On sait que Renée est décédée en 1679 lorsque René, son beau-fils se marie. Quant à Méry, il ne figure pas au recensement de 1681.


   né le 18 mars 1614 à France
   Profession :
   Numéro Sosa : 3034
   Fils de Annet Paquet   et de Marguerite Genest

Enfants avec le conjoint : 0



Oncles et tantes de Renee Guillocheau
Cousins et cousines de Renee Guillocheau
Ajouter une contribution pour Renee Guillocheau  Choisir cette personne comme de cujus (ou Sosa 1) Page précédente Accueil